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Archives pour 02/2010

Un réajustement au réel : la maladie

De formation paramédicale (Infirmier D. E.), Christian Flèche aborde la maladie sous l’angle de la biologie, et non de la psychologie. Maître-Praticien en PNL, Praticien en Métaphore, écrivain (‘Mon corps pour me guérir’, ‘Décodage Biologique des Maladies’ ; ‘le Roy se crée’, ‘L’instant de la guérison’, éd. Le Souffle d’Or.), psycho-Bio-Thérapeute, formateur depuis des années dans le domaine de la thérapie et du Décodage Biologique des Maladies, c’est avant tout un chercheur de sens, explorateur des nouveaux chemins de la guérison, mêlant la simplicité du modèle PNL (structure de l’expérience et du changement) et sa connaissance du corps humain (qu’est que la maladie apporte de plus à la physiologie ?). Il utilise l’hypnose éricksonienne, les cycles biologiques mémorisés découverts par Marc Fréchet et la psychogénéalogie. Son site : www.biodecodage.com.

Croyance, croyances !

Je voudrais souligner d’emblée que le décodage biologique des maladies repose sur un paradigme de base nouveau, autrement dit un nouveau système de pensée, de croyances, une autre manière d’aborder la question de la maladie.

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Douleur et hypnose

La douleur est un mécanisme complexe.

Son but premier est l’alerte : quelque chose ne va pas dans l’organisme. Elle peut être provoquée par de multiples causes que nous ne détaillerons pas de manière exhaustive. Elle permet à la personne d’arrêter un geste (fracture, entorse…), de protéger une zone de son corps (brûlure, coupure…), de demander un diagnostic et l’aide de la médecine (pathologies diverses). En regard de cet effet salutaire, elle peut induire des comportements de protection indûment prolongés et provoquer des mécanismes d’évitement aussi bien au niveau physique (en créant de nouvelles douleurs dues à de mauvaises positions) qu’au niveau psychologique (de peur de revivre des situations déclenchantes).

La douleur est une construction à plusieurs étages qui se compose du souvenir de la douleur passée, de la douleur présente, et de l’anticipation de la douleur à venir.

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Je vais mal… Et alors ?


«Inconscient» signifie ce qui s’énonce à l’insu du sujet.

[ Vincent Descombes – L’Inconscient malgré lui (1977) ]

Le motif de consultation en thérapie est parfois précis, mais il peut généralement se résumer en ces trois monosyllabes qui constituent souvent la partie la plus consciente de ce qui motive à pousser la porte d’un cabinet.

Quand on dit « Je vais mal »…
Cette petite phrase presque banale lors de la première consultation, recèle une quantité de non-dit qui va servir de fil conducteur, de fil d’Ariane, pour guider la personne qui va mal à travers le labyrinthe où elle se trouve.

L’hypnose, concrètement

L’hypnose, c’est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne
et qui est suscitée par la chaleur d’une autre.

[ Milton H. Erickson ]

L’état de transe est induit chez le sujet en relaxation. Le thérapeute suggère sans imposer en usant de propositions ouvertes, acceptables et non directives.Durant cet état de conscience particulier, différent de l’éveil ou du sommeil, notre attention est plus ou moins coupée du monde extérieur afin de favoriser notre concentration sur notre monde intérieur.

La suggestion qui invite à entrer en transe pourrait se résumer ainsi : « Quand vous le voulez et de la façon que vous le souhaitez, vous pouvez accéder à cet état familier et confortable où vous pourrez reprendre contact avec votre personnalité profonde. »

L’état hypnotique, un état naturel, thérapeutique et agréable

Nous expérimentons chaque jour l’état hypnotique, quand nous fonctionnons en « pilotage automatique ». Lors d’une action habituelle, répétitive et ne nécessitant que peu d’attention – en accomplissant des tâches ménagères, en conduisant, en lisant un article que l’on va devoir relire parce qu’on rêvassait… bref, quand nous sommes en roue libre ou dans la lune, que notre esprit vagabonde ailleurs et qu’un observateur extérieur pourrait nous qualifier d’absent(e).
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L’hypnose et l’inconscient


L’inconscient est inconscient, parce que c’est l’inconscient.


[ Carl Gustav Jung ]

Si nous avons besoin de notre capacité de jugement, nous n’en avons pas besoin partout, pour tout et tout le temps. Or, force est de constater qu’il se mêle de tout, et souvent, à notre insu. Nous y sommes tellement habitués que nous ne le remarquons même plus.
Inconscient, jugement et hypnose

« Fais ceci », « Fais pas cela », « Ça c’est bon, mais pas ça », « Il est dangereux de… » excès de « prudence », opinions « téléchargées », « définitives » et sclérosantes…
La voix de la loi – le sur-moi des psychanalystes – si elle a une fonction structurante, implique aussi un prix à payer : notre liberté, notre audace, notre curiosité et notre élan vital d’expérimenter, de se réaliser, bref, de se découvrir.

Notre « jugement », forgé entre l’enclume de notre milieu socio-culturel et le marteau des valeurs familiales, a acquis une forme qui rend difficile de démêler ce-qui-est-vraiment-moi de ce-que-mon-environnement-voulait-que-je-sois.
Notre inconscient, fondamentalement bienveillant – il ne veut que notre bien – se voit souvent intimer l’ordre de se faire oublier afin d’autoriser la vie sociale, nous rendre acceptable. « L’inconscient est inconscient, parce que c’est l’inconscient » disait malicieusement, mais justement, Carl Gustav Jung.
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La maladie : un signal à décoder

Un problème sans solution est un problème mal posé.

[ Albert Einstein ]


La maladie est ce qui est mal dit, le mal exprimé par un symptôme. Ce symptôme peut être physique, génétique, organique, fonctionnel ou comportemental.
L’on parle de « bio-décodage » parce que cela se fonde sur la biologie, la fonction de l’organe touché par le symptôme ; la « fonction » dans notre fonctionnement aujourd’hui, mais également dans l’organisation du vivant.
L’apparition de chaque perfectionnement dans notre corps répond à un besoin bien précis pour garantir la vie de l’espèce en fonction des défis qu’elle a (eus) à relever. Et ce depuis les origines de la vie sur terre. N’oublions pas que tout ce qui vit a des ancêtres bactériens qui vivaient il y a près de quatre milliards d’années, dans l’océan marécageux des âges primitifs !

Ce qui ne s’exprime pas s’imprime

A l’origine d’une maladie, il y a un événement vécu dramatiquement par la personne. La mise en maladie se déclenche en un instant, lors du choc, et selon le sens subjectif attribué par la personne à ce qui (lui) arrive.
L’émotion résultant de ce choc aura une coloration, une tonalité, précise qui déterminera l’interpétation conflictuelle faite par la biologie. La somatisation du choc sera alors l’expression codée biologiquement de ce que le mal a dit, c’est-à-dire la souffrance qui n’aura pas été dite.

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