Revivre ! Itinéraire d’un « rescapé » du cancer

En 2007 est annoncé à un homme qu’il est atteint d’un cancer de grade 4, le plus élevé.
Tristement banal.
Cet homme s’entendra dire par son oncologue en 2008 : Je ne sais pas ce que vous avez fait mais ça a marché !
Plus original…

Revivre ! de Guy Corneau

Revivre ! de Guy Corneau

Cette personne est un psychanalyste très actif et médiatique – Guy Corneau – qui couchera sur le papier cette traversée, avec ses doutes, ses déprimes et ses découvertes, dans un livre paru cette année : Revivre !

Selon sa conviction et son expérience, au-delà de toute théorie ou velléité de donner des leçons, il nous détaille son cocktail anti-cancer, un panachage qui lui a permis de guérir : réalisme sans complaisance (on ne peut guérir de quelque chose qu’on veut ne pas avoir – « Notre transformation intérieure commence ainsi par un face-à-face honnête avec nous-mêmes. » p. 176), volonté entretenue et démarche active tous azimuts, incluant entre autres du Décodage biologique.
Bien sûr, il s’agit du témoignage d’une personne qui n’est pas Monsieur Tout-le-monde. Et ce qu’il préconise indirectement – il ne prétend pas avoir raison, mais il s’en est sorti… – n’est pas une recette que tout un chacun sera à même de reproduire. La voie de la guérison est une voie de « guerrier » (cf. le Dr. Carl Simonton). Celles et ceux qui ont vaincu leur cancer seraient tous des « battants ».
Où il apparaît que la seule volonté ne suffirait peut-être pas ?

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Travaillez sur vos allergies avec la psycho-bio-thérapie (Stage-atelier)

Les allergies avec la psycho-bio-thérapie : deux jours de travail personnel en petit groupe
Quand notre corps réagit trop fort

Travailler sur ses allergies avec la psycho-bio-thérapie

Atelier ouvert à tous, animé par Jacques Denys et Benoît le Corvoisier (thérapeutes en Décodage biologique® et Psycho-bio-thérapie, formés par Christian Flèche).

  • Non merci, je ne peux pas en manger…
  • Impossible de me mettre au soleil.
  • À chaque printemps, c’est pareil…
  • Pas de chat à la maison !
  • Ça me gratte, j’éternue, je gonfle, mes yeux piquent, mon nez coule…

2 jours de stage pratique
pour aider à
détailler,
comprendre
et se libérer
de la réaction allergique

Tous ces symptômes allergiques, dont le mécanisme physiopathologique est de mieux en mieux connu et que la médecine traite avec de plus en plus de succès, peuvent nous en apprendre davantage sur nous-même grâce au Décodage biologique®.

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Exemple de séance : allergie au cyprès

Voici, présentée sous forme d’un échange entre le consultant et sa thérapeute (en l’occurrence Madame DUBOIS de Perpignan), une façon originale d’aborder un cas d’allergie au cyprès. On remarque l’utilisation d’une métaphore où le sujet donne des rôles aux éléments présents dans ses souvenirs – notamment, les arbres -, sur lesquels il peut projeter les différentes parties de lui qui interagissent dans son problème allergique.
S’ensuit une prise de conscience qui, ici, sera déterminante dans le processus de guérison de la personne.
L’imagination au service du mieux-être !
(NB un atelier de travail sur soi  ayant pour thème l’allergie est proposé, en octobre sur Carcassonne : cliquer ici)

Laissons la parole à Maryse Dubois qui a eu l’amabilité de nous transmettre
ce compte-rendu de séance aussi didactique que ludique :
Séance thérapeutique en Bio-décodage

Consultation dans le cabinet du thérapeute pour une ALLERGIE au « CYPRES »  (arbre poussant surtout dans le Midi de la France et planté notamment en bordure des cimetières) et aux platanes.

ALLERGIE – étymologie :  du grec Allos (autre) et Ergon (réaction)

Pollens

Pollens

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Une approche originale de la genèse émotionnelle de nos maladies (article paru dans Votre Santé – n°134)

Numéro 134 de "Votre Santé"

Les progrès médicaux nous apportent un réel confort pour vivre nos maladies. Mais entre les annonces « marketing » du business pharmaco-médical – ah, la pandémie H1N1 ! – et les prodiges spectaculaires des techniques de pointe, le malade s’interroge. Il se sent de moins en moins écouté par des praticiens de terrain souvent débordés par la pesanteur administrative d’un système de santé dont la préoccupation comptable semble avoir exclu le facteur humain.
Pourquoi moi, maintenant et pourquoi cette maladie ?
Lorsque l’arsenal médical parvient à ce que mes symptômes disparaissent, suis-je vraiment guérie(e) ?
Questions légitimes auxquelles les réponses évasives de notre médecin – quand il en donne – n’apportent qu’un soulagement très relatif et insatisfaisant : le terrain, si cher à Claude Bernard ? L’hérédité (c’est génétique ! Ah ?)…
Ça va, ça vient, sans raison. C’est la faute à pas de chance. Plus ou moins, le hasard en somme.
Mais, le doute persiste. Si c’est génétique, pourquoi de vrais jumeaux n’ont-ils pas la même qualité de santé ? Pourquoi des enfants adoptés prennent-ils les maladies de leurs parents adoptifs de préférence à celles de leurs géniteurs ?
La maladie serait-elle facétieuse ?
Et si nos maladies n’étaient pas cette fatalité nécessitant l’aliénation de notre corps à la machine sans âme du « tout chimique » ?
Si, au lieu de s’acharner à combattre nos maux sans réfléchir, nous nous mettions à l’écoute de ce que la vie nous raconte avec ses mots ?

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Le Souffle d’Or, un éditeur indépendant à soutenir

L’égoïsme ne consiste pas à vivre comme on en a envie,
mais à demander aux autres de vivre comme on a soi-même envie de vivre.

[ Oscar Wilde ]

Acteur phare dans la pensée alternative, éditeur indépendant des livres de référence en Décodage Biologique (Christian Flèche, Patrick Obissier, Philippe Lévy etc.) et de développement personnel, Yves Michel fait appel aux « hommes de bonne volonté » désireux de faire progresser la connaissance et la diffusion d’idées… différentes.

Indépendance face à « pensée unique » ?

La question est de savoir si moi, être humain aspirant à un développement de ma conscience afin de vivre de façon plus libre et autonome, j’ai envie de me laisser dicter les opinions qui dirigent ma vie et ma santé par les tenants de la pensée unique – qu’ils soient lobbies pharmaco-alimentaires, marchands d’armes monopolisant les média, dont les éditeurs, ou autres.

Aux armes (stylos, web, blabla etc.), Ô Créatifs culturels, et faites connaître la griserie de la liberté de penser autrement !

Créatif culturel ? Lire un entretien éclairant avec Yves Michel sur cette appellation, ici.

Yves Michel

Yves Michel

Aider Le Souffle d’Or  : appel à soutien financier

Le Souffle d’Or :
des femmes et des hommes engagés
avec une volonté… et plusieurs sites

Yves Michel et son action peuvent se retrouver sur les sites suivants :

FORMATION : « Les Bases du Décodage Biologique » sur Carcassonne

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre.
Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de ma croissance que peut être ma maladie.

[ Yvan Amar ]


Le décodage biologique est une nouvelle approche de la santé.
À partir de l’observation du vivant et de ses mécanismes, il permet de relier un symptôme à son origine émotionnelle – le symptôme étant la manifestation corporelle codée d’un ressenti émotionnel qui n’a pu s’exprimer autrement. Le décodage biologique amène à une forme de thérapie brève
(la psycho-bio-thérapie) qui a pour originalité de s’appuyer sur la fonction biologique de chaque organe afin de trouver le sens puis l’origine de chaque maladie. Thérapie émotionnelle, immédiate, qui, en court-circuitant le mental, permet de contacter à nouveau nos besoins fondamentaux, si simples, naturels mais refoulés.

Premiers stages de formation au bio-décodage dans le Sud-OuestStages : Bases du Décodage biologique 2010-2011 à Pezens

Ces stages, autant théoriques que pratiques, vous permettront d’apprendre à mettre du sens à ce qui vous arrive, en expérimentant par des exercices simples :

  • l’écoute biologique,
  • le ressenti émotionnel,
  • le lien corps-psychisme,
  • l’accès à vos ressources,
  • des protocoles de changement.

Ils sont ouverts à tous, praticiens de santé, de relation d’aide ou personnes ayant soif de mieux se connaître.

Ces stages ne sont ni de la thérapie de groupe ni une formation passive et intellectuelle à but uniquement « culturel ».
Pour ceux qui le souhaitent, ils peuvent devenir l’occasion d’approfondir la connaissance de soi de manière pratique et concrète, dans le respect et la bienveillance les uns des autres.

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Le symptôme : une adaptation biologique à un ressenti émotionnel

En cas de stress intense et selon certaines conditions heureusement exceptionnelles, notre cerveau délègue la tâche de résoudre la difficulté, à la sagacité très relative de nos cellules. La manière dont est perçu le danger orientera le choix des cellules chargées d’y remédier. Cependant, fortes de milliards d’années d’évolution, nos cellules n’ont à leur disposition que des solutions biologiques d’adaptation qui réagissent de façon apparemment inadaptée aux aléas de notre vie moderne de plus en plus éloignée de la vie naturelle. Cette solution adaptative exceptionnelle est souvent ce que l’on appelle la maladie.

Le symptôme est une modalité d’écriture, un message codé, un hiéroglyphe de l’âme.

[ Dr. Serge Tribolet ]
À conflit biologique archaïque, solution d’adaptation biologique archaïque

La cellule puise dans son patrimoine biologique une réponse : le symptôme, sorte de sur-adaptation ou programme d’urgence. Ce pourra être : faire un surplus de cellules pour produire davantage, augmenter une sécrétion ou combler un manque, nécroser pour éliminer un excès etc.

Une solution est donc mise en œuvre, qui correspond à l’interprétation cellulaire de la situation. Il y a « codage biologique » de la réponse. Ça passe dans le corps. Ça se somatise. Un symptôme apparaît. Lire la suite…

Mémoire cellulaire d’adaptation et symptôme

Le décodage biologique adopte un point de vue inhabituel face à la maladie. En se plaçant sciemment du côté de ce que l’on qualifie communément de mal (le mal-a-dit), il devient possible de comprendre de l’intérieur ce qu’apporte le symptôme. Le présupposé est que l’intention sous-jacente est bienveillante – ne dit-on pas que « l’enfer est pavé de bonnes intentions » ?
Changer d’attitude vis-à-vis de ce qui nous arrive, nous donne à voir la motivation profonde, sous les apparences – l’effet maladif. Une motivation qui, au-delà de notre dysfonctionnement, par la voix de nos cellules, nous parle de vie.


L’homme est une mémoire qui agit.

[ Henri Laborit ]

Pourquoi parler de « décodage biologique des maladies », de « décodage cellulaire » ou de « bio-décodage » ?

Ces différentes appellations évoquent une réalité qui dépasse l’expression pour la désigner. Il s’agit surtout de comprendre qu’il se passe quelque chose dans la cellule dont le fonctionnement ne correspond plus à la norme. Il n’est pas pour autant question d’erreur ou de dérèglement, d’un n’importe quoi. Un événement qui a été vécu comme dramatique, disons un stress, provoque une réaction. Cette réaction, dans certains cas extrêmes, est la maladie.

Du point de vue du « décodage », on envisage ce dysfonctionnement comme une adaptation à une situation perçue comme déstabilisante. C’est pourquoi on parlera, à propos de la « maladie », d’une solution d’adaptation biologique ; biologique, qu’on pourra traduire littéralement : qui suit la logique de la vie.
La personne atteinte par cette « solution » pourra, a priori, ­n’y voir qu’un mal à éradiquer. Eh oui, c’est désagréable, incapacitant, fatigant etc. C’est qu’il n’est question que de solution transitoire, destinée à faire gagner du temps. La résolution du problème est reléguée à plus tard. Si cette option épargne le cerveau – le stress excessif étant le plus grand danger -, elle coûte cher à l’organisme ; un compromis, même s’il fait un bon parapluie, reste un mauvais toit.  Lire la suite…

De l’espace thérapeutique

La thérapie est une expérience qui se passe dans le consultant en présence de son thérapeute. Il s’agit de changer de référentiel, d’accepter la surprise – si l’on est pris par un symptôme -, de passer à un autre niveau, celui de la sur-prise, pour se retrouver au-delà de là où l’on se croit être. Je ne suis pas soit « malade », soit « en bonne santé ». Mais, je suis… avec, « en ce moment », certains symptômes qui, s’ils me paraissent inquiétants (…), me parlent de moi et de ma vie.
Cela se passe en moi, et en thérapie, c’est bien de « moi » qu’il s’agit.

Inspiré de l’article « Il n’y a pas de thérapeute, juste des thérapies » paru dans le numéro 26 de « Causes & Sens ».
(SUITE de
La thérapie : une co-création)

Enigme des 9 points à relier par 4 droites

L’espace de l’artifice

Comme pour ce fameux test-énigme des neufs points à relier de quatre traits droits sans lever le crayon. Le patient expose son « problème » (les neuf points en carré). Le thérapeute fournit le crayon. Mais, qui va imaginer d’ajouter deux points supplémentaires, en dehors de ce qui semble imposer les limites du possible, à ces neuf qui, paradoxalement, ne donnent rien de neuf ? Le patient tourne carrément en rond ; inconsciemment se rejoue en boucle le scénario qui cherche une solution libératrice du stress.

Et si le propos de la thérapie n’était que de sortir du cadre, justement ? Passer de l’artificiel au réel, à la vie.
L’artificiel, c’est le cadre thérapeutique, mais, aussi, la maladie. Car, la maladie est engendrée par nos illusions, notre inconscience : enfermé dans mes croyances, je ne vois pas comment m’adapter à ce qui m’arrive et suis agi de l’intérieur, par ma biologie qui réagit selon un programme exceptionnel de survie.
Selon le décodage biologique, il y a réaction (ça re-agit) en fonction de solutions mémorisées dans notre biologie durant l’Évolution. La définition nouvelle de l’espace permet la co-création d’un artifice en conscience (l’instant thérapeutique) pour contre-carrer l’artifice qui alimente inconsciemment le symptôme : la persistance de la cause du stress.
Alors, la guérison comme un feu d’artifice(s) ?

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La thérapie, une co-création

Le bio-décodage nous apprend que la mise en maladie apparaît en un instant, le biochoc. Son pendant lumineux, résultat d’un processus thérapeutique, est l’instant CLÉ (cf. L’instant de la guérison de C. Flèche & J-J. Lagardet – Le Souffle d’Or éditeur). À la notion de masse conflictuelle, qui veut que plus un ressenti émotionnel est intense et/ou durable, plus l’impact sera important en termes de symptôme, je propose ici, la masse critique de guérison, accumulation résolutive qui amène le « malade » à dépasser le seuil conditionnant son retour à un bien-être, au mieux-être.
Le questionnement demeure, cependant : Qu’est-ce qui fait que l’on guérit ? Où se situe la thérapie ? Quelle est l’importance du thérapeute ?

Inspiré de l’article « Il n’y a pas de thérapeute, juste des thérapies » paru dans le numéro 26 de « Causes & Sens« .
(Suivi par
De l’espace thérapeutique)

Le grain de sel contre le grain de sable

La vie est thérapeutique. La « Providence » s’arrange pour nous confronter à ce qui pourra nous faire avancer dans ce que nous avons à vivre. C’est en ce sens que Milton H. Erickson affirmait : « le thérapeute n’a aucune importance » – sans importance ne signifie pas inutilité. Il lui appartient d’accepter d’être sans pouvoir – « Je le pansay, Dieu le guarist (Je le pansai et Dieu le guérit) » disait Ambroise Paré (1509-1590).
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